Portraits croisés : Overkiz conjugue l’IoT au féminin

Alors que les enjeux de parité professionnelle en entreprise s’intensifient, la part des femmes dans le monde de l’IT reste encore assez faible. Elles ne sont en effet que 28% à travailler dans les métiers du numérique et 16% seulement dans ceux dédiés à la Tech pure en France*.

*Source : Urban Linker

Chez Overkiz cependant, l’IoT se conjugue au féminin, avec des profils à la fois divers, engagés et qui éprouvent une grande satisfaction à travailler dans ce secteur. Morgane, Vanessa, Alexia, Sophia, Angélique, Laetitia, et Lidwine sont ingénieure développement logiciel, chef de projet, directrice de site, squad leader et ingénieure test et validation.

Mise en lumière de ces femmes de l’ombre, férues de technologie et oeuvrant au quotidien pour le confort de vie des utilisateurs d’équipements connectés.

Quel était votre connaissance de l’IoT avant de rejoindre Overkiz ?

Morgane Perche : Je connaissais le domaine de l’IoT mais n’avais aucune expérience dans ce secteur. Je connaissais le groupe Somfy bien sûr, mais pas Overkiz pour la partie connectée des solutions. En tant que chef de projet, j’ai précédemment travaillé dans le secteur des cosmétiques et dans le milieu associatif, des univers très éloignés de celui dans lequel j’évolue aujourd’hui !

Sophia Lamas : Avant de rejoindre Overkiz, j’ai travaillé pour les Jeux Olympiques, un vrai bouillon de culture et de passion ! Cette diversité culturelle m’a donné le courage d’accepter une offre d’emploi en France et de venir m’y installer, pour exercer le métier d’ingénieur validation et vérification auprès d’une centrale nucléaire. J’y ai notamment appris comment assurer le transfert de données entre hardware, middleware et software. Ces expériences m’ont permis d’appréhender et comprendre facilement les solutions Overkiz.

Qu’est-ce qui vous a motivées à rejoindre Overkiz ?

Morgane : Je voulais comprendre et apprendre la manière dont communiquent les objets entre eux, découvrir concrètement « comment ça marche », comment à partir d’un smartphone on peut ouvrir un portail, comment les données sont collectées et échangées. Je voulais également sortir de ma zone de confort en intégrant une entreprise différente de celles que j’avais côtoyées auparavant.

Vanessa Bosc : Dans mon périmètre, je travaille directement sur les box domotiques, leur ergonomie et l’expérience utilisateur à travers l’interface homme-machine. Il faut toujours que j’aie en tête la manière dont mon client va manipuler le produit et l’utiliser. Bien qu’Overkiz soit une entreprise BtoB, j’aborde vraiment mon métier de manière BtoC, c’est très stimulant.

Alexia Menand : L’impact de notre travail sur le grand public est en effet important.  Si un client a un problème dû à un dysfonctionnement de sa box, pour programmer l’alarme de son domicile ou un radiateur par exemple, c’est à nous de corriger ce bug. Les clients de nos clients deviennent un peu les nôtres, même si on n’est pas en contact direct avec eux. Savoir que l’on facilite la vie des utilisateurs finaux au quotidien est une vraie motivation.

Lidwine Genevet : Le fait qu’Overkiz soit une petite entreprise permet une organisation agile, et puis, la situation géographique d’Overkiz à Annecy est évidemment très attractive !

Quelle(s) satisfactions vous apportent vos métiers ?

Laetitia Peillon : Le challenge d’être dans une entreprise à faire grandir, à structurer, et d’être dans un secteur en croissance.

Alexia : Avant, on travaillait autour d’un produit. Aujourd’hui, on développe des solutions complètes. Proposer à la fois un produit, mais également un écosystème porté par la structure de Overkiz est très valorisant. C’est là que notre métier prend tout son intérêt :  vendre des compatibilités mutliproduits et multitechnologies, pour rendre la maison intelligente et créer des liens avec nos différents clients, en nous positionnant au centre de l’écosystème.

Morgane : On est un peu la base de tout : sans nous les objets ne sauraient pas parler entre eux !

Vanessa Bosc : Grâce à ma double casquette Somfy et Overkiz, je traite à la fois de la marque blanche et de la marque Somfy. C’est un vrai avantage puisque je bénéficie de la force du Groupe Somfy, qui m’accompagne sur le développement de mes produits. Et en parallèle, je travaille avec l’équipe Overkiz sur une multitude de projets, avec la flexibilité que peut avoir une structure plus petite. C’est un beau mix entre agilité et challenges à relever.

Angélique : On a la possibilité de toucher à tout. L’équipe de développeurs dont je fais partie a une marge de manœuvre assez large, et toutes les bonnes volontés sont encouragées à prendre des initiatives. J’apprécie le fait d’évoluer dans une petite structure où les collaborateurs sont encouragés à évoluer.

Quel regard portez-vous sur la représentativité féminine au sein de l’entreprise, notamment en termes de responsabilités managériales ?

Angélique : Quand je suis arrivée en 2012, j’étais la seule femme dans l’équipe de développement. A tel point que le jour où ma première collègue féminine est arrivée, ça m’a fait bizarre ! Je me suis dit ça y est, je ne suis pas plus toute seule. Les effectifs Overkiz ont beaucoup évolué puisque l’entreprise est passée de 10 salariés en 2012 à 70 aujourd’hui, avec de plus en plus de femmes.

Je manage une équipe exclusivement masculine, et n’éprouve aucune difficulté particulière liée au fait que je sois une femme. Tout le monde est très respectueux et je ressens plutôt l’effet bénéfique d’être une femme, bien accompagnée et bien entourée, presque protégée.

Alexia : Je nuancerais un peu le propos. En effet, concernant les métiers techniques, je suis malheureusement la seule femme 100% dédiée au développement. Certes, la progression du nombre de femmes est notable, notamment à des postes à responsabilités. Mais au niveau des développeurs, la réalité de nos métiers est qu’il y en a de moins en moins.

Y a-t-il des prédispositions particulières pour s'épanouir dans les métiers de l'IoT selon vous ?

Laetitia : Être flexible !

Vanessa : Être autonome, savoir se prendre en main et s’emparer des sujets. Si on pose des questions, on a forcément une réponse. Ici les collaborateurs sont très ouverts, c’est une vraie force, mais il faut savoir être à l’initiative de la demande.

Alexia : Avoir un esprit ouvert sur le monde qui nous entoure et un goût prononcé pour la technologie. Le domaine fonctionnel importe peu finalement, tant que vous êtes volontaire et dégourdi(e).

Avez-vous ou devez-vous faire face à des difficultés pour asseoir votre légitimité sur votre secteur et dans vos métiers, en tant que femmes notamment ?

Vanessa : Absolument pas. Quand on a envie d’évoluer, les managers Overkiz nous font confiance et nous donnent les moyens de nos ambitions. Ce n’est pas si fréquent en entreprise. Je suis arrivée chez Overkiz en tant qu’acheteur projet. J’ai su faire mes preuves, défendre mon périmètre et montrer que j’avais les épaules pour assumer mon poste et les responsabilités qui m’incombaient. Ainsi lorsque j’ai souhaité évoluer vers un poste de chef de projet, mes managers ont su répondre favorablement à ma demande.

Morgane : Issue d’un cursus universitaire en management de projet et économie, j’ai la sensation d’avoir dû faire mes preuves et que je n’avais pas assez de connaissances techniques, notamment lors des entretiens de recrutement. Mais c’est plus lié à mon parcours et à ma formation qu’au fait que je sois une femme.

Pour finir, que diriez-vous aux jeunes femmes s’interrogeant sur leur avenir professionnel, qui auraient peut-être des réticences à pousser la porte du monde de l’IoT ?

Morgane :  Qu’il n’y a pas que des métiers techniques dans l’IoT ! Je suis chef de projet, j’ai un parcours universitaire, je n’ai pas prétention à être technique. Il faut certes avoir un peu d’affinité avec la technologie.

Et puis l’IoT est un milieu très intéressant et ultra-moderne : on évolue dans un domaine d’activité qui vit au rythme des changements sociétaux. On n’est pas en décalage avec la « vraie vie ».

Sophia : L’IoT c’est le futur !  Avec l’intelligence artificielle, ce sont des technologies d’avenir. Nous inventons le monde de demain.

Angélique : Je leur dirais de ne pas s’arrêter à des stéréotypes. Tout le monde peut tout faire, dans n’importe quel domaine.

Alexia : J’ai fait des études d’informatique et j’ai toujours travaillé quasiment qu’avec des hommes. Chez Overkiz c’est la première fois que je m’entends aussi bien avec des femmes. Donc j’en déduis que celles qui choisissent le secteur de l’IoT sont des femmes plutôt cool !

C’est génial de travailler dans une atmosphère où la diversité des profils est une source d’épanouissement.  C’est très intéressant et motivant de constater que sur divers postes de l’entreprise plus ou moins techniques, il y a un accès pour tous.

Finalement, tous les profils sont les bienvenus dès lors qu’on arrive à dépasser les stéréotypes et la capacité de se dire qu’on a toute la légitimité pour se lancer dans ce secteur.

Prêt(e) à rejoindre l’aventure de l’IoT et les équipes Overkiz ?

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